TÉMOIGNAGE
Je ne suis pas juive, mais mon cour bondit en moi chaque fois que
j'entends son nom « ISRAËL ».
Je suis
mariée à Hervé et maman de 2 grands garçons (Baptiste 17 ans et
Fabien 14 ans.
C'est quelques années après ma conversion à Yéshoua il y a 14
ans, que pour la 1ère fois, j'ai entendu parlé de l'amour
de Dieu pour le peuple juif.
Je participais
alors à un séminaire de louange où l'oratrice nous a ouvert son
cour concernant le peuple « Israël ».
C'était
pour moi quelque chose de nouveau, une vérité révélée et j'ouvrais
grandes mes oreilles pour ne pas en perdre une miette.
Elle nous
raconta comment, lors d'un voyage au pays promis, assise devant
le mur du temple de Jérusalem, le Saint-Esprit l'avait saisie
d'un amour débordant jusqu'aux larmes en voyant tous ces
hommes prier avec ferveur le Dieu d'Avraham, d'Yitzhak
et de Yaacov. Comment encore, s'appropriant les promesses
de la 1ère alliance, en y collant son nom à la place
de celui d'Israël, elle avait été reprise par le Saint-Esprit,
Lui révélant que ces promesses étaient destinée premièrement à
Son peuple et non à l'Eglise, découvrant ainsi l'amour et le plan
que Dieu avait pour Israël et surtout, qu'Il ne l'avait pas abandonné.
Cette découverte
me conduisit à lire la Parole de Dieu avec un nouveau regard et
à prier pour Israël afin que le voile de devant leurs yeux se
relève, qu'il puisse voir la splendeur et la magnificence de leur
rédempteur Yéshoua et ainsi entrer dans la destinée
que Dieu avait prévue pour eux.
Un jour, une autre révélation me fut donnée. J'étais agenouillée au bord
de mon lit, priant avec ferveur pour Israël. Tout à coup, le Saint-Esprit
me saisit et je pleurais toutes les larmes de mon corps. C'est
la première fois que je vivais cela. J'avais entendu parlé de
l'intercession mais ne l'avais jamais vécue aussi intensément.
Puis le Seigneur me conduisit dans Sa parole, au chapitre 37 d'Ezéchiel.
Selon son ordre, je continuais à prier avec ferveur ce que le
Seigneur me disait à travers ce chapitre.
Quand j'eus
fini, je quittais ma chambre et sortie faire quelques courses
avant le retour d'école de mes 2 garçons.
Quand je
revins à la maison, je déposais mes achats sur la table de la
cuisine et me retournant vers mon réfrigérateur, je fus de nouveau
saisi par le Saint-Esprit et une vision me fut donnée. Ce n'était
pas un rêve, je le voyais réellement. J'avais devant mes
yeux 2 bâtons flamboyants rouges. Je regardais et vis ces deux
bâtons flamboyants se rapprocher jusqu'à ne faire plus qu'un.
Puis la vision disparue.
« Moi,
le Seigneur Dieu, je leur annonce ceci : je vais prendre
le morceau de bois qui représente Joseph et les Israélites de
ce royaume, je vais le mettre avec le morceau de bois qui représente
le royaume de Juda. Dans ma main, tous deux formeront un seul
morceau ». Ezéchiel 37 v 19.
Je compris
qu'un bâton représentait ISRAËL, et que l'autre représentait l'ÉGLISE. Que dans Sa main, et
dans Son cour, le projet du Seigneur était de réunir les deux
pour n'en faire qu'un seul peuple, destiné à glorifier le Dieu
unique, à se soutenir l'un et l'autre et à être sur la terre son
témoin appelant toutes les nations à se tourner vers Lui pour
être sauvées.
Je bénis
le Seigneur pour ce privilège qu'il m'a accordé, d'être participante
à son glorieux plan.
En l'an
2000, nous avons eu, moi et ma famille, l'immense joie de faire
notre 1er voyage en terre d'Israël.
Ce que j'avais
entendu, vu et chéri de loin était maintenant devant moi. Un matin,
alors que nous roulions en bus le long du Jourdain, je fus saisie
au plus profond de mes entrailles avec cette impression indescriptible
que mes racines étaient ici et que j'en touchais le fond. Je pleurais,
luttant contre cette horrible pensée de devoir bientôt quitter
le pays de mes ancêtres.
Malgré tout ce que j'avais appris, compris et vécu, un souci demeura
en moi. Comment mon cour peut-il rester attaché, uni à Israël
de manière plus constante que ce que je vivais. Il me semblait
que l'image de mon amour et de mon attention pour ce peuple venait
et repartait comme une vague se jetant et se retirant du rivage.
Chaque annonce
de fêtes me ramenait vers ceux envers qui Dieu m'avait unie.
J'ai mis du temps à comprendre, jusqu'au jour où une puissante
pensée s'imposa à moi :
« C'est
uniquement en célébrant les fêtes que
j'ai
instaurées
que
tu pourras aimer mon peuple ISRAEL »
ou
encore
« Tu
ne peux aimer mon peuple Israël qu'en célébrant
avec
lui les fêtes que j'ai instaurées».
Chers amis, vous qui croyez en Yéshoua, vous qui
l'aimez et le servez de tout votre être, unissons nos cours et
« nos corps » à celui d'Israël, unissons- nous pour
célébrer ensemble la Gloire et le Règne de notre Dieu. Manifestons
notre Amour à Israël.
N'est-ce pas ainsi que le voile de leurs yeux se
lèvera et qu'il verront Celui qu'ils attendent depuis si longtemps,
YÉSHOUA
HAMACHIAH ?
Pour l'amour et
la gloire de notre Seigneur Yéshoua
et de Son peuple.
Corinne L.
Pour tout contact :
E-mail : lombard.h.c@neuf.fr
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